Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 6, 3 avril 2019, n° 17/07534
CPH Melun 1 mars 2017
>
CA Paris
Infirmation 3 avril 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-respect des dispositions légales sur les contrats de mission

    La cour a constaté que l'entreprise de travail temporaire n'avait pas respecté les obligations de remise d'un contrat écrit de mission, permettant ainsi la requalification des contrats.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture du contrat était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Rupture abusive du contrat

    La cour a reconnu que la rupture du contrat était abusive, accordant ainsi des dommages-intérêts au salarié.

  • Accepté
    Travail de nuit excessif

    La cour a constaté que le salarié avait travaillé des heures excessives, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 6, 3 avr. 2019, n° 17/07534
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/07534
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Melun, 1 mars 2017, N° F16/00280
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 6, 3 avril 2019, n° 17/07534