Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 11, 2 février 2021, n° 18/05599
CPH Créteil 15 mars 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 2 février 2021

Arguments

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  • Accepté
    Vice du consentement en raison de harcèlement moral

    La cour a constaté l'existence de harcèlement moral et a jugé que cela a affecté le consentement de la salariée, rendant la rupture conventionnelle nulle.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison de la nullité du licenciement

    La cour a évalué le préjudice subi par la salariée et a accordé des dommages intérêts en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Violation de l'obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a reconnu la responsabilité de l'employeur pour ne pas avoir protégé la salariée contre le harcèlement moral, lui allouant des dommages intérêts.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de prévention de l'employeur

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté son obligation de prévention, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis suite à la nullité de la rupture.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre les documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux conformément à la décision rendue.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre Madame D X, salariée, et l'Association L'ENTRAIDE LE TRAVAIL L'ACCOMPAGNEMENT ET L'INSERTION (ETAI). Madame X demande l'annulation de la rupture conventionnelle signée avec son employeur, ainsi que des dommages et intérêts pour harcèlement moral et violation de l'obligation de prévention. La cour d'appel reconnaît l'existence d'un harcèlement moral à l'encontre de Madame X et condamne l'employeur à lui verser des dommages et intérêts. Elle prononce également la nullité de la rupture conventionnelle et la requalifie en licenciement nul. L'employeur est également condamné à verser à Madame X une indemnité compensatrice de préavis et des dommages et intérêts supplémentaires. La cour ordonne également à l'employeur de remettre à Madame X les documents de fin de contrat conformes à la décision.

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Commentaire1

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1Rupture conventionnelle nulle, mode d’emploi (deuxième partie)
www.bouhana-avocats.com · 11 octobre 2023
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 11, 2 févr. 2021, n° 18/05599
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/05599
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 15 mars 2018, N° F15/01771
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 11, 2 février 2021, n° 18/05599