Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 7, 24 mars 2022, n° 19/06902
CPH Paris 18 octobre 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 24 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a estimé que les éléments de preuve fournis ne démontraient pas l'existence de manquements suffisamment graves de l'employeur pour justifier la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu l'existence d'heures supplémentaires et a condamné l'employeur à les payer.

  • Rejeté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a jugé que l'intention de l'employeur de dissimuler le travail n'était pas établie.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé partiellement le jugement du Conseil de Prud'hommes de Paris qui avait rejeté la demande de résiliation judiciaire du contrat de travail de Madame A X aux torts de son employeur, la SA Caisse d'Épargne et de Prévoyance Ile-de-France Paris, et jugé que le licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement était fondé. Madame X, après avoir été engagée en 1979 et devenue directrice d'agence, avait sollicité une rupture conventionnelle en avril 2017, non acceptée par l'employeur, puis avait été placée en arrêt de travail pour raisons médicales sans reprendre ses fonctions. Elle avait saisi le conseil de prud'hommes en septembre 2017 pour obtenir la résiliation judiciaire de son contrat et le paiement de diverses sommes, avant d'être licenciée en février 2018. La Cour d'Appel a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur à compter de la date de licenciement, considérant que l'inopposabilité de la convention de forfait en jours et la non-rémunération des heures supplémentaires constituaient des manquements graves empêchant la poursuite du contrat. La Cour a octroyé à Madame X 100 000 euros de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, 15 267 euros bruts d'indemnité de préavis, 1 526,7 euros bruts de congés payés sur préavis, 15 000 euros bruts pour heures supplémentaires et 1 500 euros bruts pour les congés payés y afférents, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, rejetant les autres demandes et condamnant l'employeur aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 7, 24 mars 2022, n° 19/06902
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/06902
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 18 octobre 2018, N° 17/07419
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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