Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 10, 1er juin 2023, n° 20/04737
TGI Paris 10 février 2020
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CA Paris
Confirmation 1 juin 2023
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CASS
Désistement 18 janvier 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Application des articles du code général des collectivités territoriales

    La cour a estimé que le Syndicat des copropriétaires est recevable à solliciter le bénéfice de la disposition législative, car les copropriétaires sont les bénéficiaires de l'abonnement souscrit par le Syndicat.

  • Rejeté
    Responsabilité du Syndicat des copropriétaires

    La cour a jugé que la fuite n'exclut pas l'application des dispositions légales et que le Syndicat a été tardivement informé de la consommation anormale.

  • Rejeté
    Imputation de la consommation d'eau

    La cour a confirmé que le Syndicat des copropriétaires n'est pas tenu au paiement de la part de la consommation excédant le double de la consommation moyenne, car il a réparé la fuite dans le délai prévu.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation d'information

    La cour a jugé que le Syndicat a agi dans les délais pour réparer la fuite et que l'obligation d'information a été respectée.

  • Accepté
    Dépens et frais de justice

    La cour a condamné le Syndicat des copropriétaires à verser une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 1er juin 2023, l'Etablissement public Eau de [Localité 7] et son agent comptable ont demandé l'infirmation du jugement du 10 février 2020, qui avait réduit leur créance à 10 m³ d'eau et condamné l'EPIC à verser 3 000 euros au Syndicat des copropriétaires. La juridiction de première instance avait estimé que l'EPIC n'avait pas respecté son obligation d'information concernant une consommation anormale. La Cour d'appel a confirmé ce jugement, considérant que le Syndicat était recevable à invoquer le dispositif d'écrêtement de la facture, car l'EPIC n'avait pas informé le Syndicat "sans délai" d'une augmentation anormale de consommation. La Cour a également condamné l'EPIC à verser 3 000 euros au Syndicat au titre de l'article 700 du code de procédure civile, confirmant ainsi la décision de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 10, 1er juin 2023, n° 20/04737
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/04737
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 10 février 2020, N° 19/03226
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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