Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 11, 4 juillet 2023, n° 21/02943
CPH Bobigny 18 février 2021
>
CA Paris
Infirmation partielle 4 juillet 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Difficultés économiques de la société

    La cour a jugé que les griefs invoqués par l'employeur n'étaient pas établis, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Indemnité due en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé une indemnité de 1.000 euros pour le préjudice subi en raison du licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que M. [M] avait droit à une indemnité compensatrice de préavis correspondant à un mois de salaire.

  • Accepté
    Prélèvements non justifiés

    La cour a jugé que la société ne justifiait pas l'adhésion à une complémentaire santé, ordonnant le remboursement des frais prélevés.

  • Accepté
    Droit à la prime de performance

    La cour a jugé que M. [M] avait droit à la prime de performance, les faits reprochés n'étant pas établis.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 4 juillet 2023, M. [T] [M] conteste son licenciement pour faute grave et demande l'infirmation du jugement du Conseil de prud'hommes de Bobigny qui avait validé ce licenciement. La juridiction de première instance avait jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse et avait débouté M. [M] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement en considérant que les griefs invoqués par l'employeur n'étaient pas établis, déclarant ainsi le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle a ordonné l'inscription au passif de la liquidation judiciaire de la société Sky Security des créances de M. [M], incluant diverses indemnités. La décision de première instance a donc été infirmée, sauf en ce qui concerne le débouté de la demande de dommages-intérêts pour exécution déloyale.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 11, 4 juil. 2023, n° 21/02943
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/02943
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 18 février 2021, N° 19/00397
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 11, 4 juillet 2023, n° 21/02943