Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 24 octobre 2024, n° 21/00639
CPH Paris 25 novembre 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 24 octobre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination liée au handicap

    La cour a retenu des éléments laissant supposer l'existence d'une discrimination à raison de son handicap, justifiant la requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté des manquements à l'obligation de sécurité de l'employeur, contribuant à la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a retenu l'existence de harcèlement moral, ce qui a également contribué à la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Discrimination liée au handicap

    La cour a reconnu la discrimination et a accordé des dommages-intérêts pour réparer le préjudice subi.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté des manquements à l'obligation de sécurité, justifiant l'indemnisation.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a retenu l'existence de harcèlement moral, justifiant l'indemnisation.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la rupture était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la rupture était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité légale de licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [G] [S] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté ses demandes suite à sa prise d'acte de rupture de contrat, qu'elle considère comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, estimant que les faits allégués ne justifiaient pas une telle requalification. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de discrimination, de harcèlement moral et de manquement à l'obligation de sécurité, a infirmé le jugement de première instance. Elle a requalifié la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant la société City One Accueil à verser des indemnités pour discrimination, harcèlement, et préjudice lié à la rupture du contrat.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 24 oct. 2024, n° 21/00639
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/00639
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 25 novembre 2020, N° 19/10809
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 mars 2025
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Sur les parties

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