Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 18 septembre 2025, n° 23/01917
CPH Paris 13 janvier 2023
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CA Paris
Infirmation partielle 18 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des obligations déclaratives par l'employeur

    La cour a estimé que la salariée n'a pas prouvé l'existence d'un travail dissimulé, n'ayant pas démontré que l'employeur avait manqué à ses obligations déclaratives.

  • Accepté
    Absence de preuve de paiement des salaires par l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé le paiement des salaires, ce qui justifie la demande de la salariée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis pour salarié étranger

    La cour a confirmé que la salariée a droit à une indemnité compensatrice de préavis, même si celui-ci ne peut être exécuté.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés non pris

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé qu'il avait permis à la salariée de prendre ses congés, justifiant ainsi la demande d'indemnité compensatrice.

  • Rejeté
    Licenciement pour motif économique

    La cour a estimé que le licenciement était justifié par un motif économique, et que la salariée n'a pas prouvé les manquements de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 18 septembre 2025, la SELAFA MJA, liquidateur de la société O'Petits Soins, conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait reconnu des créances en faveur de Mme [R] [I] [O] pour travail dissimulé, préavis et congés payés. La première instance avait accordé des dommages et intérêts pour travail dissimulé, mais la cour d'appel a infirmé cette décision, considérant que la salariée n'avait pas prouvé l'existence d'un travail dissimulé. En revanche, la cour a confirmé le jugement pour le rappel de salaires de janvier et février 2022, ainsi que pour l'indemnité compensatrice de congés payés. La cour a donc infirmé partiellement le jugement de première instance tout en le confirmant sur d'autres points, fixant les créances au passif de la liquidation judiciaire.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 18 sept. 2025, n° 23/01917
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/01917
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 13 janvier 2023, N° 22/04291
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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