Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 7 mai 2025, n° 21/06699
CPH Paris 25 juin 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 9 janvier 2024
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CA Paris
Infirmation partielle 7 mai 2025
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CASS
Rejet 3 septembre 2025
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CASS
Désistement 19 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a retenu que la modification unilatérale des fonctions de Monsieur [W] sans son accord constitue un manquement suffisamment grave de l'employeur, justifiant la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité compensatrice de préavis, en raison de la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité de licenciement, compte tenu de son ancienneté.

  • Accepté
    Comportement vexatoire de l'employeur

    La cour a reconnu que le comportement de l'employeur a été vexatoire et a eu un impact sur la santé du salarié.

  • Accepté
    Droit à un bonus pour 2019

    La cour a jugé que la société Atream n'a pas justifié la baisse du bonus et a ordonné le paiement du complément.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents demandés, en précisant qu'ils doivent être conformes.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 7 mai 2025, M. [I] [W] conteste son licenciement pour faute grave par la société Atream et demande la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur. La juridiction de première instance a requalifié le licenciement en cause réelle et sérieuse, condamnant Atream à verser diverses indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé partiellement le jugement en retenant que la modification unilatérale du contrat de travail par Atream constituait un manquement grave, justifiant la résiliation judiciaire. Elle a également accordé des dommages et intérêts pour perte de chance d'obtenir des actions gratuites, ainsi que pour d'autres préjudices, tout en confirmant certaines condamnations. La cour a donc infirmé le jugement sur plusieurs points tout en le confirmant sur d'autres.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 7 mai 2025, n° 21/06699
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/06699
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 25 juin 2021, N° F20/00572
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 16 mai 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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