Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 3, 26 février 2026, n° 23/16738
CA Paris
Infirmation partielle 26 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de jouissance paisible

    La cour a estimé que les manquements du locataire à son obligation de jouissance paisible étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation du bail.

  • Accepté
    Résiliation du bail

    La cour a ordonné l'expulsion du locataire à compter de la résiliation du bail, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation

    La cour a fixé l'indemnité d'occupation au montant du loyer, sans majoration, jusqu'à la libération des lieux.

  • Rejeté
    Préjudice moral causé par les courriels du locataire

    La cour a jugé que le bailleur n'a pas prouvé l'existence d'un préjudice moral justifiant des dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Urgence de l'expulsion

    La cour a estimé que le délai de deux mois est nécessaire pour permettre au locataire de trouver un nouveau logement.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 3, 26 févr. 2026, n° 23/16738
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/16738
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 mars 2026
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