Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 26 février 2026, n° 22/07971
CPH Paris 4 juillet 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 26 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a constaté que le licenciement n'était pas fondé sur une cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de recherche de reclassement adéquate.

  • Accepté
    Manquement de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a reconnu un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, entraînant un préjudice moral pour la salariée.

  • Accepté
    Non-versement de la prime trimestrielle

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à cette prime, en raison de l'absence d'accord sur les objectifs.

  • Accepté
    Perte de chance d'exercer les BSPCE

    La cour a reconnu la perte de chance, bien que le montant des dommages soit inférieur à celui initialement demandé.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice en trois paragraphes :

La salariée demandait réparation pour son licenciement économique, des rappels de primes, des dommages et intérêts pour sollicitations professionnelles durant ses congés, et une indemnisation pour la perte de chance liée à ses BSPCE. La cour d'appel a déclaré irrecevables les demandes de licenciement nul, mais a jugé recevables les demandes de rappel de prime du 4ème trimestre 2019 et de dommages et intérêts pour sollicitations professionnelles.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance en ce qu'il avait déclaré irrecevables ces deux demandes, et a également infirmé la décision concernant le licenciement sans cause réelle et sérieuse et la perte de chance relative aux BSPCE. Elle a confirmé le jugement pour le surplus, notamment en ce qui concerne la mise hors de cause de la société [2] et la compétence du conseil de prud'hommes pour les BSPCE.

En conséquence, la cour a fixé la créance de la salariée au passif de la société [1] pour un montant total de 37 500 euros, incluant l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, les dommages et intérêts pour préjudice moral, la prime du 4ème trimestre 2019, et la réparation de la perte de chance pour les BSPCE. Elle a également ordonné la remise d'un bulletin de paie conforme et déclaré l'arrêt opposable à l'AGS.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 26 févr. 2026, n° 22/07971
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/07971
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 4 juillet 2022, N° F20/08135
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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