Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 20 novembre 2025, n° 23/02589
CA Pau
Infirmation partielle 20 novembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Non-respect du formalisme du jugement de liquidation

    La cour a estimé que le jugement respectait le formalisme requis, rendant le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Absence de reclassement

    La cour a constaté qu'il n'existait aucune possibilité de reclassement en interne, rendant le licenciement justifié.

  • Rejeté
    Licenciement pour motif économique

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié et que l'indemnité de préavis n'était pas due.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des rappels de congés payés, confirmant le montant alloué par le conseil de prud'hommes.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que les éléments fournis par la salariée justifiaient le paiement des heures supplémentaires.

  • Accepté
    Surcharge de travail

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée en raison du non-respect des durées maximales de travail.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a estimé que l'élément intentionnel requis pour caractériser le travail dissimulé n'était pas établi.

  • Accepté
    Inclusion des heures supplémentaires dans l'indemnité

    La cour a jugé que les heures supplémentaires devaient être prises en compte dans le calcul de l'indemnité de licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Pau, Mme [T] [P] conteste son licenciement économique et demande l'infirmation du jugement du Conseil de prud'hommes qui avait déclaré le licenciement justifié. La première instance a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, tout en confirmant la compétence des prud'hommes pour examiner le respect des obligations de reclassement. La cour d'appel, après avoir analysé la validité de la convention de forfait jours et les heures supplémentaires, a infirmé le jugement sur plusieurs points, déclarant la convention nulle et accordant à Mme [P] des sommes pour heures supplémentaires et dommages-intérêts. La cour a confirmé le jugement sur le licenciement, considérant qu'il respectait les critères d'ordre et les obligations de reclassement. En somme, la cour a infirmé partiellement le jugement de première instance tout en confirmant la validité du licenciement.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Pau, ch. soc., 20 nov. 2025, n° 23/02589
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 23/02589
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 30 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 20 novembre 2025, n° 23/02589