Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 24 février 2022, n° 18/06777
CA Rennes
Infirmation partielle 24 février 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que les manquements aux règles d'hygiène et les pratiques commerciales trompeuses constituaient des fautes graves, justifiant le licenciement.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de la demande d'annulation

    La cour a jugé que la demande d'annulation des avertissements était irrecevable en raison de l'absence de mention dans le dispositif des conclusions, conformément à l'article R 1453-5 du code du travail.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Obligation de l'employeur de remettre les documents sociaux

    La cour a rejeté cette demande en raison de la confirmation du licenciement pour faute grave, qui ne donne pas lieu à la remise des documents demandés.

  • Rejeté
    Justification des avertissements

    La cour a confirmé que les avertissements étaient fondés sur des manquements avérés, justifiant leur maintien.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le salarié n'avait pas obtenu gain de cause.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Rennes a confirmé le jugement du conseil de prud'hommes de Quimper concernant le licenciement pour faute grave de M. Z par la SAS I J DISTRIBUTION. La cour a considéré que les faits reprochés au salarié, à savoir la mise en vente de produits périmés et des pratiques commerciales trompeuses, constituaient des manquements graves aux obligations contractuelles rendant impossible le maintien du salarié dans l'entreprise. La cour a également déclaré irrecevables les demandes d'annulation des avertissements et de dommages-intérêts pour avertissements injustifiés, car elles n'avaient pas été présentées dans le dispositif des conclusions du salarié. Enfin, la cour a condamné M. Z à payer à la SAS I J DISTRIBUTION la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch prud'homale, 24 févr. 2022, n° 18/06777
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 18/06777
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 24 février 2022, n° 18/06777