Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 3 février 2022, n° 18/04461
CA Rennes
Infirmation partielle 3 février 2022

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que les reproches de l'employeur concernant l'insuffisance professionnelle n'étaient pas fondés, le licenciement étant donc dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments fournis par le salarié établissaient la matérialité des faits de harcèlement moral, entraînant un préjudice.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que le salarié avait bien réalisé des heures supplémentaires et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Indemnité d'astreinte non versée

    La cour a jugé que le salarié était bien soumis à des astreintes et a ordonné le paiement de l'indemnité correspondante.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a constaté que l'employeur avait effectivement dissimulé des heures de travail, entraînant une indemnité pour le salarié.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, entraînant un préjudice pour le salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rennes, la SAS T P PRODUCTION a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de M. A Y dénué de cause réelle et sérieuse. La cour de première instance avait également condamné l'employeur à verser des dommages et intérêts au salarié. La cour d'appel a confirmé le jugement sur la question du licenciement, considérant que les griefs invoqués par l'employeur n'étaient pas fondés, tout en infirmant certaines décisions relatives aux montants des dommages et intérêts. Elle a ainsi accordé à M. Y des sommes pour heures supplémentaires, astreintes, travail dissimulé, harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité, tout en réduisant le montant des dommages pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a donc confirmé en partie et infirmé en partie le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch prud'homale, 3 févr. 2022, n° 18/04461
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 18/04461
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 3 février 2022, n° 18/04461