Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 10 juillet 2025, n° 24/00879
CA Rennes
Infirmation partielle 10 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Application erronée du contingent d'heures supplémentaires

    La cour a confirmé que le contingent d'heures supplémentaires applicable est bien de 130 heures, conformément à la convention collective, et que l'employeur ne peut pas imposer un contingent supérieur.

  • Accepté
    Perte de chance due à l'absence de prise de repos compensateur

    La cour a estimé que le salarié a effectivement perdu une chance de bénéficier de ses droits à repos compensateurs, en raison de l'application erronée du contingent d'heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas agi de manière déloyale, car la question du contingent d'heures supplémentaires était complexe et sujette à interprétation.

  • Accepté
    Atteinte à l'intérêt collectif de la profession

    La cour a reconnu que l'employeur a causé un préjudice à l'intérêt collectif de la profession en appliquant incorrectement le contingent d'heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Demande de communication de documents

    La cour a constaté que les relevés d'activité avaient déjà été communiqués, rendant la demande sans objet.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SASU STG Frigorifique conteste le jugement du conseil de prud'hommes de Rennes qui a fixé le contingent d'heures supplémentaires à 130 heures par an, demandant à la cour d'appel de le réformer en le portant à 220 heures. La première instance a jugé que le contingent de 130 heures, prévu par la convention collective, devait s'appliquer. La cour d'appel, après avoir analysé les dispositions légales et conventionnelles, confirme que le contingent de 130 heures est applicable et que la société a failli à ses obligations, entraînant une perte de chance pour le salarié. Elle infirme partiellement le jugement en augmentant les dommages-intérêts pour perte de chance à 2 400 euros, tout en déboutant la société de ses autres demandes. La cour confirme donc en partie le jugement de première instance, tout en y ajoutant des condamnations financières.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 10 juil. 2025, n° 24/00879
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 24/00879
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 juillet 2025
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