Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 25 février 2026, n° 22/02372
CPH Vannes 7 décembre 2021
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CA Rennes
Infirmation partielle 25 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que l'état d'ébriété manifeste du salarié, en tant que cadre responsable, justifiait le licenciement pour faute grave, en raison de l'atteinte à l'image de l'entreprise et des obligations de sécurité.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Inopposabilité de la convention de forfait

    La cour a constaté que la convention de forfait en jours était inopposable, permettant au salarié de revendiquer des heures supplémentaires.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a reconnu que l'employeur avait manqué à ses obligations, justifiant l'octroi de dommages intérêts pour exécution déloyale.

  • Accepté
    Non-respect des jours de repos

    La cour a constaté que le non-respect des jours de repos par l'employeur justifiait le paiement d'une indemnité au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rennes, la société [1] SAS a interjeté appel d'un jugement du CPH de Vannes qui avait déclaré le licenciement de M. [L] sans cause réelle et sérieuse. La cour de première instance avait également condamné la société à verser diverses indemnités à M. [L]. La cour d'appel a infirmé partiellement ce jugement, considérant que le licenciement pour faute grave était justifié en raison de l'état d'ébriété manifeste de M. [L] lors d'un salon professionnel, ce qui portait atteinte à l'image de l'entreprise. La cour a également constaté l'inopposabilité de la convention de forfait en jours, condamnant la société à verser des heures supplémentaires et des repos compensateurs. En conséquence, la cour a confirmé certaines décisions du CPH tout en infirmant d'autres, notamment celles relatives aux indemnités de licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 25 févr. 2026, n° 22/02372
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/02372
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Vannes, 7 décembre 2021, N° 19/00167
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2026
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Sur les parties

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