Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 9 juin 2022, n° 20/00280
CPH Rouen 16 décembre 2019
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CA Rouen
Infirmation 9 juin 2022

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a constaté que la société Apronor n'a pas rapporté la preuve des faits reprochés, rendant ainsi le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire injustifiée

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire n'était pas justifiée, ordonnant le paiement du rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a accordé l'indemnité conventionnelle de licenciement conformément aux dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Préjudice résultant du licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié en raison de son licenciement sans cause réelle et sérieuse et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Préjudice moral lié aux circonstances de la rupture

    La cour a jugé que le salarié a subi un préjudice moral en raison des circonstances vexatoires entourant son licenciement.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités chômage versées au salarié par l'employeur fautif.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé le remboursement des frais irrépétibles au salarié, en raison de la défaite de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [Y] [U] [F] conteste son licenciement pour faute grave par la SARL Apronor, demandant l'infirmation du jugement de première instance qui l'avait débouté. La juridiction de première instance avait considéré que le licenciement était justifié. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a conclu que la société Apronor n'avait pas établi la réalité des faits reprochés, notamment en raison de la pression exercée sur M. [U] [F] pour obtenir sa reconnaissance écrite. La cour a donc infirmé le jugement de première instance, déclarant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, et a condamné la société à verser diverses indemnités au salarié.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 9 juin 2022, n° 20/00280
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 20/00280
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Rouen, 16 décembre 2019
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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