Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion, Chambre sociale, 18 avril 2024, n° 20/01379
CA 8 juin 2020
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CA Saint-Denis de la Réunion
Infirmation partielle 18 avril 2024

Arguments

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  • Accepté
    Violation des règles relatives à l'inaptitude

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car l'employeur n'a pas respecté les obligations de reclassement et de consultation des délégués du personnel.

  • Accepté
    Non-paiement du salaire après déclaration d'inaptitude

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à son salaire à compter du 2 mars 2017, conformément aux dispositions du code du travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, étant donné que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit aux congés payés pendant l'arrêt de travail

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de congés payés, en raison de son accident de travail.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, et a fixé le montant de l'indemnité à 20 000 euros.

  • Accepté
    Obligation de remettre les documents sociaux

    La cour a confirmé que le liquidateur devait remettre les documents sociaux au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la SARL Transport C. Joseph a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de M. [N] sans cause réelle et sérieuse, en raison de son inaptitude d'origine professionnelle. La cour d'appel a d'abord confirmé que l'inaptitude de M. [N] n'était pas d'origine professionnelle, infirmant ainsi le jugement de première instance. Elle a également jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de consultation des délégués du personnel, et a fixé l'indemnité de licenciement à 20 000 euros. La cour a confirmé le rappel de salaire et les indemnités compensatrices, tout en déboutant M. [N] de sa demande d'indemnité spéciale de licenciement. En somme, la cour a infirmé partiellement le jugement de première instance tout en confirmant d'autres aspects.

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Sur la décision

Référence :
CA Saint-Denis de la Réunion, ch. soc., 18 avr. 2024, n° 20/01379
Juridiction : Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion
Numéro(s) : 20/01379
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel, 8 juin 2020, N° 19/02970
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 3 janvier 2025
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Sur les parties

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