Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion, Chambre sociale, 28 mai 2025, n° 23/01119
CPH Saint-Pierre 4 juillet 2023
>
CA Saint-Denis de la Réunion
Infirmation partielle 28 mai 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de Plan de Sauvegarde de l'Emploi

    La cour a jugé que le nombre de licenciements n'atteignait pas le seuil requis pour l'établissement d'un PSE, confirmant ainsi la régularité du licenciement.

  • Rejeté
    Fautes de gestion de l'employeur

    La cour a estimé que les fautes alléguées ne remettaient pas en cause le caractère économique du licenciement, qui était justifié par la liquidation de l'entreprise.

  • Accepté
    Agissements discriminatoires de l'employeur

    La cour a reconnu que les éléments présentés par l'appelant laissaient supposer une discrimination syndicale, entraînant un préjudice moral.

  • Accepté
    Absences injustifiées et modifications de la base horaire

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas prouvé que les absences étaient injustifiées et a ordonné le paiement des salaires dus.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures travaillées

    La cour a constaté que l'employeur avait dissimulé des heures travaillées, justifiant ainsi l'indemnité pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents

    La cour a jugé que le liquidateur devait remettre un bulletin de paie rectifié conformément à l'arrêt.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [U] [C], chauffeur de bus, a saisi le Conseil de Prud'hommes suite à son licenciement économique intervenu après la liquidation judiciaire de son employeur, la SARL Transport C. [U]. Il réclamait notamment des rappels de salaire, la nullité de son licenciement et des dommages et intérêts pour discrimination syndicale.

La juridiction de première instance a jugé le licenciement régulier et valable, et a débouté le salarié de l'ensemble de ses demandes. Monsieur [C] a fait appel de cette décision.

La Cour d'appel, infirmant partiellement le jugement, a reconnu la discrimination syndicale et a accordé au salarié des dommages et intérêts pour ce motif, ainsi que des rappels de salaire et une indemnité pour travail dissimulé. Elle a cependant confirmé le jugement concernant le caractère économique du licenciement et le refus de requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Saint-Denis de la Réunion, ch. soc., 28 mai 2025, n° 23/01119
Juridiction : Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion
Numéro(s) : 23/01119
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Pierre, 4 juillet 2023, N° 22/00010
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 juin 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion, Chambre sociale, 28 mai 2025, n° 23/01119