Cour d'appel de Toulouse, 16 octobre 2015, n° 13/06259
CPH Montauban 22 novembre 2013
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CA Toulouse
Infirmation 16 octobre 2015

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des délais de notification du licenciement

    La cour a constaté qu'il y avait effectivement une irrégularité dans le respect des délais de notification, ce qui justifie l'octroi de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Imposition d'un échelonnement illicite des rappels de salaires

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'échelonnement était justifié et que les montants réclamés n'étaient pas dus.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que les difficultés économiques étaient réelles et justifiaient le licenciement.

  • Rejeté
    Changement unilatéral de la convention collective

    La cour a jugé que le changement de convention était justifié par l'évolution de l'activité de l'entreprise.

  • Rejeté
    Réclamation d'heures supplémentaires non payées

    La cour a estimé que les heures supplémentaires n'étaient pas justifiées en raison de son statut de cadre et de la liberté d'organisation de son temps de travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 16 oct. 2015, n° 13/06259
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 13/06259
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montauban, 22 novembre 2013, N° F12/00465

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Toulouse, 16 octobre 2015, n° 13/06259