Cour d'appel de Versailles, 12e chambre, 16 avril 2019, n° 18/02964
TCOM Nanterre 10 avril 2015
>
CA Versailles
Infirmation partielle 16 avril 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Défaut d'objet certain du contrat

    La cour a estimé que la société GFD ne démontre pas le défaut d'objet certain et que la clause contestée est une technique publicitaire connue.

  • Accepté
    Rupture fautive du contrat par la société GFD

    La cour a confirmé que la société GFD n'a pas respecté ses obligations contractuelles, justifiant ainsi la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Application de la clause pénale prévue au contrat

    La cour a confirmé que la clause pénale est applicable et que la société GFD doit s'y conformer.

  • Accepté
    Obligation de paiement de l'adhésion en cas de non-exécution

    La cour a jugé que la société GFD est redevable du paiement du solde de l'adhésion selon les termes du contrat.

  • Accepté
    Perte de chiffre d'affaires due à la rupture du contrat

    La cour a estimé que le préjudice de la société Companeo doit être réparé par le paiement d'une somme correspondant à un mois de chiffre d'affaires.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles en raison de la procédure

    La cour a jugé que la société Companeo a droit à des frais irrépétibles en raison de la nature de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a confirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Nanterre qui avait prononcé la résiliation d'un contrat aux torts de la SAS ROADFACILITY (anciennement GFD) et l'avait condamnée à payer diverses sommes à la SAS COMPANEO pour des factures impayées, une clause pénale, le solde de l'adhésion et des dommages-intérêts. La question juridique principale concernait la validité du contrat, que ROADFACILITY estimait nul pour défaut d'objet certain, arguant que la clause "sans capping de volume" rendait le contrat potestatif. La Cour a rejeté cet argument, estimant que l'objet du contrat était certain et que la société GFD avait la possibilité de limiter le nombre de leads. Sur la résiliation du contrat, la Cour a jugé que COMPANEO n'avait pas manqué à son obligation de conseil et que GFD n'avait pas payé les factures dues, justifiant ainsi la résiliation aux torts de GFD. La Cour a modifié le montant des dommages-intérêts alloués à COMPANEO, le réduisant à 6 300 euros, et a condamné ROADFACILITY à payer 5 000 euros au titre des frais irrépétibles d'appel, tout en confirmant les autres aspects du jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 12e ch., 16 avr. 2019, n° 18/02964
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/02964
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Nanterre, 10 avril 2015, N° 2014F00176
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 12e chambre, 16 avril 2019, n° 18/02964