Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 13 mai 2020, n° 17/03050
CPH Boulogne-Billancourt 8 juin 2017
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CA Versailles
Infirmation partielle 13 mai 2020

Arguments

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  • Accepté
    Rétractation abusive de la promesse d'embauche

    La cour a jugé que la rétractation de la promesse d'embauche, qui avait été acceptée par la salariée, constitue un licenciement abusif, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Rejeté
    Absence de contrat de travail effectif

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le contrat de travail n'avait pas été exécuté, et qu'aucune ancienneté n'était à établir.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé que la salariée, ayant obtenu gain de cause, a droit à une indemnité pour couvrir ses frais d'avocat.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a partiellement infirmé le jugement de première instance qui avait reconnu que la rétractation par la SARL La Maison Bleue-Services de la promesse d'embauche faite à Madame Z X constituait un licenciement sans cause réelle et sérieuse, et avait condamné l'entreprise à verser diverses indemnités à la salariée. La question juridique centrale était de déterminer la nature du courriel du 27 juillet 2015 envoyé par l'employeur à Madame X, soit une simple offre d'embauche soit une promesse unilatérale de contrat de travail. La cour a jugé qu'il s'agissait d'une promesse unilatérale de contrat de travail, dont la révocation abusive par l'employeur équivaut à un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a rejeté l'argument de l'employeur selon lequel il y aurait eu réticence dolosive de la part de Madame X pour ne pas avoir révélé son emploi antérieur chez un concurrent, ainsi que l'argument selon lequel il n'y aurait pas eu d'acceptation de la promesse d'embauche avant sa rétractation. La cour a également jugé que la rupture du contrat avant le début de l'exécution et donc avant la période d'essai ne permettait pas de considérer la rupture comme une rupture pendant la période d'essai. En conséquence, la cour a débouté Madame X de sa demande d'indemnité compensatrice de préavis, mais a augmenté l'indemnité pour licenciement abusif de 1 000 euros à 12 000 euros nets, en tenant compte du préjudice subi par la salariée qui avait démissionné de son précédent emploi en prévision de son embauche. La SARL La Maison Bleue-Services a été condamnée à payer 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 13 mai 2020, n° 17/03050
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/03050
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 8 juin 2017, N° F15/02057
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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