Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 29 avril 2020, n° 17/04951
CPH Nanterre 29 août 2017
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CA Versailles
Infirmation 29 avril 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les faits allégués de harcèlement moral n'étaient pas prouvés, et que les éléments présentés ne constituaient pas des actes répétés de harcèlement.

  • Accepté
    Inaptitude et impossibilité de reclassement

    La cour a jugé que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse en raison du manquement de l'employeur à son obligation de sécurité.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a accordé des dommages et intérêts en raison de l'ancienneté de la salariée et des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Licenciement sans préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les faits de harcèlement n'étaient pas prouvés.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a confirmé le jugement rendu par le Conseil de Prud'hommes de Nanterre dans l'affaire opposant Mme E-F G épouse X à la société STUDYRAMA VOCATIS. Mme X avait saisi le conseil de prud'hommes afin d'obtenir la résiliation judiciaire de son contrat de travail, invoquant des actes de harcèlement moral de la part de M. Y, son supérieur hiérarchique. La cour d'appel a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et a confirmé le jugement en ce sens. Cependant, la cour a jugé que le licenciement de Mme X était dénué de cause réelle et sérieuse en raison du manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. La société STUDYRAMA VOCATIS a été condamnée à verser à Mme X des indemnités compensatrices de préavis, des congés payés afférents et une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également ordonné le remboursement par la société à Pôle emploi des indemnités de chômage perçues par Mme X et a condamné la société aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 15e ch., 29 avr. 2020, n° 17/04951
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/04951
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 29 août 2017, N° 11/02119
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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