Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 7 octobre 2021, n° 20/02473
CPH Bobigny 30 janvier 2017
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CA Versailles
Confirmation 7 octobre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance de la cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves suffisantes des insuffisances techniques et relationnelles invoquées par l'employeur.

  • Accepté
    Non-fixation des objectifs pour la prime variable

    La cour a jugé que l'absence de fixation d'objectifs par l'employeur justifiait le versement intégral de la prime variable au salarié.

  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral.

  • Accepté
    Obligation de délivrance de l'attestation Pôle emploi

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer une attestation Pôle emploi conforme.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a condamné l'employeur à verser une somme au salarié au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la Cour d'appel de Versailles dans l'affaire opposant M. H X à la S.A. Laboratoires Ostéal Médical porte sur le licenciement de M. X. La société demandait la confirmation de l'incompétence territoriale déjà jugée par la cour d'appel de Paris et, sur le fond, la reconnaissance du bien-fondé du licenciement pour insuffisance technique et relationnelle. M. X demandait la confirmation de l'abusivité du licenciement et le paiement de diverses sommes dont 54 000 euros pour licenciement abusif et 27 000 euros au titre du harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité.

La Cour d'appel confirme le jugement précédent du Conseil de Prud'hommes de Bobigny, qui avait jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse. Les arguments de l'employeur sur l'épuisement du pouvoir disciplinaire, la prescription des faits et la notification tardive du licenciement ne sont pas retenus par la Cour. Les prétendus manquements professionnels invoqués ne sont pas considérés comme suffisamment établis ou graves pour justifier le licenciement.

La Cour d'appel condamne la société à payer à M. X 1 500 euros au titre des frais de justice (article 700 du CPC) et aux dépens de première instance et d'appel. En outre, la société doit délivrer une attestation Pôle emploi conforme à l'arrêt.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 21e ch., 7 oct. 2021, n° 20/02473
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 20/02473
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 30 janvier 2017, N° 17/03177
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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