Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 23 septembre 2021, n° 19/03976
CPH Nanterre 8 août 2019
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CA Versailles
Infirmation partielle 23 septembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Application de la convention collective

    La cour a estimé que la société LPCR étant une société par actions simplifiée, elle ne rentre pas dans le champ d'application de la convention collective en question.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements invoqués par la salariée étaient suffisamment graves pour justifier la requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tenant compte de l'ancienneté et des circonstances de l'affaire.

  • Accepté
    Indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité légale de licenciement conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Rappel de salaire

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de salaire en raison de la différence entre son salaire et celui du poste qu'elle occupait.

  • Accepté
    Rappel de prime

    La cour a jugé que la salariée avait droit à la prime de relais de direction pour la période durant laquelle elle a exercé cette fonction.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé une indemnité pour frais irrépétibles en raison de la solution favorable du litige.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme Y Z, salariée de la SAS LPCR Groupe, conteste le jugement du Conseil de prud’hommes de Nanterre qui avait requalifié sa prise d’acte de rupture en démission. Elle demande à la cour d’appel d’infirmer cette décision et de reconnaître la prise d’acte comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse, tout en réclamant diverses indemnités. La juridiction de première instance a jugé que la convention collective ne s'appliquait pas et a débouté Mme Y Z de ses demandes. La cour d’appel, après avoir examiné les manquements de l’employeur, a infirmé le jugement en requalifiant la prise d’acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant la SAS LPCR Groupe à verser plusieurs indemnités à Mme Y Z. La décision de première instance est donc infirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 11e ch., 23 sept. 2021, n° 19/03976
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/03976
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 8 août 2019, N° 18/02918
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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