Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 10 mars 2022, n° 21/02737
CPH Nanterre 19 février 2016
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CA Versailles
Infirmation partielle 10 mars 2022
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CASS
Rejet 24 mai 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, et que la prise d'acte devait être qualifiée de démission.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le manquement de l'employeur n'était pas suffisamment grave pour justifier une indemnisation.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu le droit du salarié au paiement d'heures supplémentaires, en tenant compte des éléments fournis.

  • Rejeté
    Non-respect des règles de repos

    La cour a jugé que le salarié ne justifiait pas d'un préjudice lié à cette demande.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a estimé que l'intention de dissimulation n'était pas prouvée.

  • Accepté
    Remise de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les bulletins de paie rectificatifs.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que le salarié ne prouvait pas le lien entre son état de santé et le manquement de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. D X a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Nanterre qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail et de dommages-intérêts pour harcèlement moral. La cour d'appel a examiné si la prise d'acte de M. X devait être qualifiée de démission ou de licenciement sans cause réelle et sérieuse. La première instance avait conclu à l'absence de manquements graves de l'employeur, tandis que M. X invoquait des faits de maltraitance managériale. La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que les manquements allégués ne justifiaient pas la rupture du contrat, qualifiant ainsi la prise d'acte de démission. Toutefois, elle a infirmé partiellement le jugement en accordant à M. X une indemnité pour heures supplémentaires, fixée à 8 000 euros, et a condamné la SAS Deloitte Conseil à lui remettre un bulletin de paie récapitulatif.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 11e ch., 10 mars 2022, n° 21/02737
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 21/02737
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 19 février 2016, N° F14/03424
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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