Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 14 juin 2023, n° 21/01863
CPH Nanterre 12 mai 2021
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CA Versailles
Infirmation partielle 14 juin 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement en raison de l'état de santé

    La cour a estimé que la connaissance de l'état de santé du salarié par l'employeur n'était pas établie, et que les faits reprochés ne laissaient pas présumer une discrimination.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que, bien que le salarié ait commis un acte dangereux, son comportement était explicable par son état de santé, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Mise à pied sans cause

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à son salaire pendant la période de mise à pied, car le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité de licenciement

    La cour a recalculé l'indemnité de licenciement en fonction de l'ancienneté du salarié et a accordé une somme conforme à la législation.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité pour licenciement abusif

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tenant compte de son ancienneté et de sa situation personnelle.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des bulletins de salaire conformément à la décision de justice.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage versées

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées au salarié, conformément à la législation.

Résumé par Doctrine IA

La société Generis a licencié M. [K] pour faute grave, arguant qu'il était monté sur un tapis de tri en marche, mettant ainsi sa vie en danger et violant les règles de sécurité. M. [K] a contesté ce licenciement, le qualifiant de nul car discriminatoire en raison de son état de santé, ou subsidiairement sans cause réelle et sérieuse.

La cour d'appel a rejeté la demande de nullité du licenciement pour discrimination, estimant que la connaissance par l'employeur de la pathologie du salarié n'était pas établie. Cependant, elle a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, considérant que le comportement du salarié s'expliquait par son état de santé, et non par une faute intentionnelle.

La cour a confirmé le jugement de première instance sur la plupart des points, mais a infirmé les indemnisations relatives à l'indemnité de licenciement et à l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, les réévaluant à la hausse. Elle a également débouté le salarié de sa demande de rappel de prime de treizième mois.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 14 juin 2023, n° 21/01863
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 21/01863
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 12 mai 2021, N° F18/03041
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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