Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 4, 13 novembre 2025, n° 25/00458
CPH Nanterre 2 juillet 2021
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CA Versailles
Infirmation partielle 18 janvier 2023
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CASS
Cassation 5 février 2025
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CA Versailles
Infirmation partielle 13 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Existence d'un lien de subordination

    La cour a estimé que le salarié avait effectivement exercé son activité sous l'autorité de la société Unilever France, caractérisant ainsi un lien de subordination.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnisation.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité conventionnelle

    La cour a jugé que le calcul de l'indemnité devait inclure tous les éléments de rémunération, y compris les avantages en nature.

  • Accepté
    Application de la clause de non-concurrence

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à l'indemnité de non-concurrence, conformément aux termes de son contrat.

  • Accepté
    Perte de chance liée au licenciement

    La cour a reconnu la perte de chance et a accordé des dommages-intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Perte de chance liée à la retraite

    La cour a estimé que le licenciement avait entraîné une perte de chance de bénéficier de la retraite complémentaire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la cour d'appel de Versailles du 13 novembre 2025, M. [J] conteste son licenciement par la société Unilever France, demandant la reconnaissance de cette société comme son employeur et la nullité de son licenciement. La juridiction de première instance a déclaré Unilever Turquie hors de cause et a jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant Unilever France à verser diverses indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé certaines décisions, notamment en ce qui concerne la mise hors de cause d'Unilever Turquie, tout en confirmant que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse. Elle a également reconnu Unilever France comme l'employeur de M. [J] et a fixé son ancienneté au 1er mars 1999, tout en condamnant Unilever France à verser des indemnités significatives.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 4, 13 nov. 2025, n° 25/00458
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 25/00458
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 5 février 2025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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