CAA de NANCY, 2ème chambre, 18 décembre 2025, 23NC02235, Inédit au recueil Lebon
TA Besançon
Rejet 4 mai 2023
>
CAA Nancy
Réformation 18 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation du droit à un procès équitable

    La cour a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des droits procéduraux étaient inopérants, car l'inspecteur a informé la société des manquements constatés et a pris en compte les éléments fournis.

  • Rejeté
    Absence de base légale pour les amendes

    La cour a jugé que les sanctions étaient justifiées par la non-présentation de documents requis, conformément aux obligations légales.

  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de désignation d'un représentant maîtrisant la langue française

    La cour a reconnu que la sanction était infondée, car aucune obligation légale n'imposait la désignation d'un représentant maîtrisant la langue française.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais exposés

    La cour a ordonné à l'État de verser une somme à la société pour couvrir les frais de justice, considérant que l'État était la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

La société Keßler Bau AG a interjeté appel d'un jugement du tribunal administratif de Besançon qui avait rejeté sa demande d'annulation d'amendes et d'un avertissement prononcés par le directeur régional de l'économie pour non-respect de la réglementation du travail. La cour d'appel a examiné la légalité de la décision, notamment la régularité de la procédure et le bien-fondé des amendes. Elle a confirmé que l'inspecteur du travail avait respecté son devoir d'impartialité et que les amendes pour non-communication de documents étaient justifiées. Cependant, elle a infirmé la sanction de 900 euros pour non-désignation d'un représentant maîtrisant la langue française, considérant qu'aucune obligation légale ne l'imposait. La cour a donc réformé le jugement en ce sens et a ordonné à l'État de verser 2 000 euros à la société pour ses frais.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Nancy, 2e ch. - formation à 3, 18 déc. 2025, n° 23NC02235
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nancy
Numéro : 23NC02235
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Besançon, 4 mai 2023, N° 2101398
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053095732

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de NANCY, 2ème chambre, 18 décembre 2025, 23NC02235, Inédit au recueil Lebon