Conseil d'État, Assemblée, 26 octobre 2011, 341767, Inédit au recueil Lebon
TA Bordeaux
Rejet 29 juin 2010
>
CE
Annulation 26 octobre 2011

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Doute sur la légalité de l'arrêté municipal

    Le Conseil d'Etat a jugé que le maire ne pouvait pas adopter une réglementation sur l'implantation des antennes relais sans porter atteinte aux pouvoirs de police spéciale conférés aux autorités de l'Etat.

  • Accepté
    Incompétence du maire pour réglementer l'implantation des antennes

    Le Conseil d'Etat a confirmé que le maire ne pouvait pas réglementer l'implantation des antennes relais, ce qui justifie la suspension de l'arrêté.

  • Accepté
    Délai pour la nouvelle instruction

    Le Conseil d'Etat a ordonné au maire de procéder à une nouvelle instruction de la déclaration de travaux dans un délai de quinze jours.

  • Accepté
    Frais engagés pour la procédure

    Le Conseil d'Etat a décidé que la commune devait verser à la société une somme pour couvrir les frais exposés dans le cadre de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé les ordonnances du juge des référés du tribunal administratif de Bordeaux qui avaient rejeté les demandes de suspension de la SOCIETE FRANCAISE DE RADIOTELEPHONE (SFR) concernant, d'une part, l'arrêté du 12 février 2010 du maire de Bordeaux réglementant l'implantation d'antennes de téléphonie mobile et, d'autre part, la décision du 16 avril 2010 s'opposant à l'installation d'une antenne sur le toit d'un immeuble. Le Conseil d'État a jugé que le maire ne pouvait pas, en vertu de ses pouvoirs de police générale ou du principe de précaution, adopter une réglementation locale sur l'implantation des antennes relais de téléphonie mobile pour protéger le public contre les effets des ondes émises par ces antennes, car cela empiéterait sur la police spéciale des communications électroniques confiée à l'État par le législateur. En conséquence, le Conseil d'État a suspendu l'arrêté et la décision d'opposition aux travaux, a enjoint au maire de Bordeaux de procéder à une nouvelle instruction de la déclaration préalable de travaux de SFR sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a ordonné à la commune de Bordeaux de verser à SFR la somme de 4 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires27

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Les maires ont-ils compétence pour enjoindre à l’Etat de recruter plus de personnels pour leurs écoles ?
blog.landot-avocats.net · 30 avril 2024

2Abeilles, principe de précaution et utilisateurs de produits phytosanitaires : une très intéressante décision du Conseil d’Etat
blog.landot-avocats.net · 19 mars 2024

3Limitation des distances d’épandage de pesticides aux abords des habitations : publication de l’arrêté passant ces distances, par défaut, à 10 m
blog.landot-avocats.net · 22 mars 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, ass., 26 oct. 2011, n° 341767
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 341767
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Bordeaux, 29 juin 2010, N° 1002312
Identifiant Légifrance : CETATEXT000024736712
Identifiant européen : ECLI:FR:CEASS:2011:341767.20111026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, Assemblée, 26 octobre 2011, 341767, Inédit au recueil Lebon