Conseil d'État, Section du Contentieux, 11 décembre 2015, 394989, Inédit au recueil Lebon
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CE
Annulation 11 décembre 2015
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CE
Annulation 11 décembre 2015
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CE
Rejet 13 mai 2016

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur l'urgence

    La cour a estimé que la décision d'assignation à résidence porte atteinte à la liberté d'aller et venir, justifiant ainsi l'existence d'une situation d'urgence.

  • Rejeté
    Atteinte à la liberté d'aller et venir

    La cour a jugé que l'assignation à résidence était justifiée par des raisons de sécurité publique, ne constituant pas une atteinte illégale à la liberté d'aller et venir.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres conclusions du pourvoi.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. A... B... après le rejet de sa demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur l'assignant à résidence. Le Conseil d'État annule l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise qui avait rejeté la demande de suspension. Le Conseil d'État considère que le juge des référés a commis une erreur de droit en refusant de retenir l'existence d'une situation d'urgence. Cependant, le Conseil d'État estime que l'assignation à résidence de M. B... ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir. Par conséquent, la demande de suspension de l'arrêté est rejetée.

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Sur la décision

Référence :
CE, sect. cont., 11 déc. 2015, n° 394989
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 394989
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Identifiant Légifrance : CETATEXT000031631213
Identifiant européen : ECLI:FR:CESEC:2015:394989.20151211

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, Section du Contentieux, 11 décembre 2015, 394989, Inédit au recueil Lebon