Conseil de prud'hommes de Toulouse, 6 juillet 2017, n° 15/02872
CPH Toulouse 6 juillet 2017
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CA Toulouse
Infirmation partielle 12 avril 2019
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CA Toulouse
Infirmation partielle 12 avril 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Refus d'une affectation professionnelle

    La cour a estimé que le refus de Monsieur X de reprendre son poste était fautif, car l'employeur avait le droit de modifier les conditions de travail sans que cela constitue une modification du contrat de travail.

  • Rejeté
    Allégations de manque de professionnalisme

    La cour a jugé que la rupture du contrat de travail était liée au refus de reprendre son poste et que sa probité n'avait pas été remise en cause, rendant la demande de préjudice moral non justifiée.

  • Rejeté
    Frais irrépétibles

    La cour a décidé qu'il n'y avait pas lieu à cette condamnation, en raison de la disparité de la situation économique des parties.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Toulouse, 6 juil. 2017, n° 15/02872
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Toulouse
Numéro(s) : 15/02872

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Conseil de prud'hommes de Toulouse, 6 juillet 2017, n° 15/02872