Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 17 janvier 2024, n° 2327427
TA Paris
Rejet 17 janvier 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire

    La cour a écarté ce moyen, considérant que le signataire avait reçu délégation de pouvoir pour signer les décisions.

  • Rejeté
    Défaut de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté contenait suffisamment d'éléments pour permettre au demandeur de comprendre les motifs de la décision.

  • Rejeté
    Erreur de fait et d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet avait correctement évalué la situation personnelle du demandeur et n'avait pas commis d'erreur manifeste.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que l'atteinte à la vie privée du demandeur était proportionnée au but poursuivi par l'arrêté.

  • Rejeté
    Droit d'être entendu

    La cour a constaté que le demandeur avait été entendu par les services de police avant la décision.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'interdiction de retour

    La cour a jugé que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et prenait en compte les critères légaux.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 17 janv. 2024, n° 2327427
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2327427
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 17 janvier 2024, n° 2327427