Tribunal administratif de Versailles, 23 février 2012, n° 0812331
TA Versailles
Rejet 23 février 2012

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme D C R et Mlles A R H C, propriétaires en indivision d'un immeuble, contestent un arrêté de péril non imminent pris par le maire de la commune de XXX le 17 mars 2008, les mettant en demeure d'effectuer des réparations pour garantir la sécurité publique, ainsi que les refus implicites d'abroger cet arrêté. Elles demandent également réparation pour la perte de loyers et un préjudice moral. La commune de XXX réplique par des fins de non-recevoir et conteste le bien-fondé des demandes. Le Tribunal administratif de Versailles, se fondant sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et R. 511-1 du code de la construction et de l'habitation, rejette la requête des propriétaires, considérant que l'arrêté de péril était légalement fondé et que les refus de mainlevée étaient justifiés par la persistance de désordres malgré les travaux. Les demandes d'indemnisation sont également rejetées, faute de lien de causalité établi entre l'arrêté et les préjudices allégués. Le Tribunal condamne les requérantes à verser 1 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
TA Versailles, 23 févr. 2012, n° 0812331
Juridiction : Tribunal administratif de Versailles
Numéro : 0812331

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Versailles, 23 février 2012, n° 0812331