Tribunal de grande instance de Paris, 4 avril 2019, n° 16/02620
TGI Paris 4 avril 2019
>
CA Paris
Confirmation 3 juin 2021
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CASS
Rejet 22 mars 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'une entente illicite

    Le tribunal a estimé que les demanderesses n'ont pas apporté de preuves suffisantes pour établir l'existence d'une entente illicite entre les défenderesses.

  • Rejeté
    Dénigrement et préjudice

    Le tribunal a jugé que les preuves de dénigrement n'étaient pas suffisantes pour établir un lien de causalité entre les actes reprochés et le préjudice allégué.

  • Rejeté
    Concurrence déloyale par dénigrement

    Le tribunal a conclu que les actes reprochés ne constituaient pas des actes de concurrence déloyale, car ils n'avaient pas eu de publicité et n'avaient pas détourné la clientèle.

  • Rejeté
    Demande de publication

    Le tribunal a jugé que la demande de publication n'était pas justifiée en l'absence de condamnation des défenderesses.

Résumé par Doctrine IA

Dans un litige opposant les sociétés V W H et V W H I, ainsi que l'association CRÈCHES POUR TOUS (demandeuses) à la société EVANCIA, la société A GROUPE et l'association FÉDÉRATION FRANÇAISE DES ENTREPRISES DE CRÈCHES (défenderesses), le Tribunal de Grande Instance de Paris a été saisi pour juger d'actes présumés de concurrence déloyale et d'entente anticoncurrentielle. Les demanderesses accusaient les défenderesses de s'être entendues pour les dénigrer et les évincer du marché des services de gestion de crèches, invoquant les articles 1382 du code civil et L 420-1 du code de commerce. Après examen des preuves, le tribunal a conclu à l'absence d'entente illicite et de concurrence déloyale, déboutant les demanderesses de toutes leurs prétentions. Les demandes reconventionnelles de la société EVANCIA pour procédure abusive et préjudice moral ont également été rejetées. Les demanderesses ont été condamnées à payer les dépens et une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile à chacune des défenderesses.

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1Entente anticoncurrentielle : La Chambre commerciale de la Cour de cassation rend un arrêt appliquant les règles en matière d'entente anticoncurrentielle (FFEC)Accès limité
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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 4 avr. 2019, n° 16/02620
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 16/02620

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal de grande instance de Paris, 4 avril 2019, n° 16/02620