Tribunal Judiciaire de Bordeaux, 5e chambre civile, 19 février 2026, n° 23/10720
TJ Bordeaux 19 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la clause d'enseigne

    La cour a constaté que la société n'a pas saisi la juridiction d'une prétention visant à déclarer la clause réputée non écrite, et a donc rejeté la demande de nullité.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de délivrance

    La cour a estimé que les manquements allégués n'étaient pas prouvés et ne pouvaient pas justifier la nullité du commandement.

  • Rejeté
    Existence d'un préjudice dû à la clause d'enseigne

    La cour a jugé que la société ne prouve pas que la clause d'enseigne lui a causé un préjudice particulier.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de délivrance

    La cour a constaté qu'aucun manquement n'a été retenu, et que le préjudice n'a pas été caractérisé.

  • Rejeté
    Situation financière du preneur

    La cour a jugé que la société ne prouve pas sa situation financière et n'a pas proposé de plan de paiement.

Résumé par Doctrine IA

La SASU LES JARDINS DE L'ORANGERIE demandait la nullité d'un commandement de payer visant la clause résolutoire et des dommages et intérêts, arguant de manquements du bailleur à ses obligations et de l'irrégularité d'une clause d'enseigne. La SCS [Localité 1] ARCINS réclamait la constatation de l'acquisition de la clause résolutoire, la résiliation du bail, l'expulsion du locataire et le paiement des arriérés de loyers et charges.

Le tribunal a rejeté la demande indemnitaire et la demande d'expertise de la SASU LES JARDINS DE L'ORANGERIE, estimant qu'elle n'avait pas démontré les manquements allégués du bailleur ni le préjudice subi. La demande de nullité du commandement de payer a également été rejetée, le tribunal considérant que les arguments avancés étaient inopérants et que le locataire ne contestait ni la régularité de l'acte ni le montant réclamé.

En conséquence, le tribunal a constaté l'acquisition de la clause résolutoire à compter du 21 janvier 2024, prononcé la résiliation du bail et ordonné l'expulsion de la SASU LES JARDINS DE L'ORANGERIE. Le locataire a été condamné au paiement des loyers impayés, des frais de recouvrement, et à une indemnité d'occupation journalière jusqu'à libération des lieux.

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Sur la décision

Référence :
TJ Bordeaux, 5e ch. civ., 19 févr. 2026, n° 23/10720
Numéro(s) : 23/10720
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 3 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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