Tribunal Judiciaire de Nanterre, 16 septembre 2021, n° 21/00569
TJ Nanterre 16 septembre 2021
>
CA Versailles
Confirmation 21 avril 2022
>
CASS
Rejet 24 avril 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du principe d'égalité de traitement

    La cour a estimé que la différence de traitement entre les salariés travaillant sur site et ceux en télétravail repose sur des critères objectifs et pertinents, justifiant ainsi le rejet de la demande.

  • Rejeté
    Non-respect des engagements de l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur avait des critères objectifs justifiant la différence de traitement, et a donc rejeté la demande d'astreinte.

  • Rejeté
    Atteinte à l'intérêt collectif de la profession

    La cour a considéré que le préjudice allégué n'était pas suffisamment justifié, entraînant le rejet de la demande de provision.

  • Rejeté
    Frais de procédure engagés

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le syndicat avait succombé dans ses demandes.

Résumé par Doctrine IA

La Fédération Nationale des Syndicats des Salariés des Mines et de l'Énergie CGT (FNME-CGT) a saisi le Tribunal Judiciaire de Nanterre en référé pour obtenir l'octroi d'une indemnité pour cantine fermée aux salariés d'ENEDIS contraints de travailler à distance (TAD) depuis le 16 mars 2020, en raison de la pandémie de COVID-19. La FNME-CGT invoque une violation du principe d'égalité de traitement entre les télétravailleurs et les salariés sur site, en vertu de l'article L. 1222-9 du Code du travail, et une atteinte à l'intérêt collectif de la profession. ENEDIS rétorque par l'absence d'identité de situation entre les salariés sur site et les télétravailleurs, et conteste la compétence du juge judiciaire ainsi que l'intérêt à agir du syndicat. Le tribunal, après avoir reconnu l'intérêt à agir de la FNME-CGT et la recevabilité de l'action, rejette les demandes de la FNME-CGT, estimant que les différences de traitement entre les salariés sur site et les télétravailleurs sont justifiées par des critères objectifs et pertinents, notamment le lieu de travail et les contraintes spécifiques des salariés sur site. En conséquence, le tribunal déboute la FNME-CGT de toutes ses demandes et la condamne aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nanterre, 16 sept. 2021, n° 21/00569
Numéro(s) : 21/00569

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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