Tribunal Judiciaire de Paris, 19e chambre civile, 25 novembre 2025, n° 21/04896
TJ Paris 25 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Application de la loi du 5 juillet 1985

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la loi du 5 juillet 1985 n'est pas applicable car aucun autre véhicule n'était impliqué dans l'accident.

  • Accepté
    Responsabilité du fait des choses

    La cour a retenu la responsabilité du département du Morbihan en tant que gardien de l'arbre, en application de l'article 1242 du code civil.

  • Rejeté
    Responsabilité pour faute

    La cour a estimé qu'il n'était pas nécessaire de rechercher une faute, la responsabilité du gardien étant déjà engagée.

  • Accepté
    Évaluation des préjudices corporels

    La cour a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices corporels de Monsieur [L] [B].

  • Accepté
    Évaluation des besoins d'aménagement

    La cour a également ordonné une expertise architecturale pour évaluer les aménagements nécessaires.

  • Accepté
    Besoin urgent d'indemnisation

    La cour a accordé une provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices subis par Monsieur [L] [B].

  • Accepté
    Frais d'expertise nécessaires

    La cour a condamné le département du Morbihan à rembourser les frais d'expertise engagés par Monsieur [L] [B].

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [L] [B] a été victime d'un accident le 6 mars 2017, lorsque son véhicule a été percuté par un arbre tombé d'une parcelle longeant la route. Il a subi de graves blessures, notamment une fracture luxation complète de l'étage C6/C7.

Le tribunal a jugé que la loi du 5 juillet 1985 (loi Badinter) n'était pas applicable car aucun autre véhicule n'était impliqué dans l'accident. La responsabilité du Département du Morbihan, propriétaire de l'arbre, a été engagée sur le fondement de la responsabilité du fait des choses (article 1242 du code civil).

Le tribunal a ordonné une expertise médicale et une expertise architecturale pour évaluer les préjudices de Monsieur [L] [B] et a condamné le Département du Morbihan à lui verser une provision de 100 000 euros. Les demandes concernant les assureurs (GENERALI, BPCE, CPAM) ont été sursis à statuer dans l'attente des expertises.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 19e ch. civ., 25 nov. 2025, n° 21/04896
Numéro(s) : 21/04896
Importance : Inédit
Dispositif : Expertise
Date de dernière mise à jour : 8 février 2026
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Texte intégral

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