Tribunal Judiciaire de Paris, Loyers commerciaux, 1er avril 2026, n° 23/12983
TJ Paris 1 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La bailleresse, Madame [F] [M] épouse [O], a demandé la fixation du loyer du bail commercial renouvelé à la somme de 110.000 euros annuels. Elle invoquait des travaux d'amélioration notables réalisés par la locataire, la S.A.R.L Café Divan, et une modification des facteurs locaux de commercialité.

La locataire, la S.A.R.L Café Divan, a demandé que le loyer soit fixé à 56.709,99 euros annuels, arguant que les travaux réalisés étaient des mises en conformité et que les facteurs locaux de commercialité n'avaient pas évolué de manière notable. Le tribunal a constaté que le bail du 31 mars 2000 constituait un nouveau bail et non un renouvellement, faisant de la période actuelle le deuxième renouvellement.

Le tribunal a jugé que les travaux réalisés par la locataire constituaient des améliorations notables justifiant un déplafonnement du loyer lors du deuxième renouvellement. Cependant, il a considéré que la modification des facteurs locaux de commercialité n'était pas suffisamment notable pour justifier un déplafonnement. En conséquence, le loyer du bail renouvelé a été fixé à 105.837 euros annuels hors taxes et hors charges.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Paris, loyers commerciaux, 1er avr. 2026, n° 23/12983
Numéro(s) : 23/12983
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 9 avril 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Paris, Loyers commerciaux, 1er avril 2026, n° 23/12983