Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 4, 12 mai 2022, n° 19/05408
CPH Cannes 15 mars 2019
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 12 mai 2022

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Non-paiement de la prime sur résultat

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations contractuelles concernant la prime sur résultat.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a reconnu que les manquements de l'employeur avaient causé un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Remise tardive de l'attestation de salaire

    La cour a constaté que la société n'avait pas respecté ses obligations en matière de délivrance d'attestations de salaire.

  • Accepté
    Non-remise des bulletins de salaire

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les bulletins de salaire manquants.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence du 12 mai 2022, Madame [T] conteste le jugement du Conseil de Prud’hommes qui avait débouté ses demandes, notamment celle de résiliation judiciaire de son contrat de travail et de reconnaissance de son statut cadre. La juridiction de première instance avait jugé que le licenciement pour inaptitude était justifié. La cour d'appel, après avoir examiné les manquements de l'employeur (non-paiement de la prime, non-conformité du contrat de travail, etc.), a infirmé le jugement du 15 mars 2019, prononçant la résiliation judiciaire du contrat aux torts de la société AMC ETEC, considérant que les manquements étaient suffisamment graves pour justifier cette résiliation. La cour a également accordé des dommages et intérêts à la salariée, confirmant certaines décisions du jugement de première instance tout en en infirmant d'autres.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 4, 12 mai 2022, n° 19/05408
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 19/05408
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Cannes, 15 mars 2019, N° 17/00338
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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