Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 3, 23 février 2024, n° 19/18080
CPH Marseille 20 novembre 2019
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation 23 février 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement de l'indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée en raison du licenciement sans cause réelle et sérieuse et a accordé des dommages intérêts.

  • Accepté
    Exécution fautive du contrat de travail

    La cour a estimé que l'employeur avait effectivement commis une faute dans l'exécution du contrat de travail, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Rappel de salaire non justifié

    La cour a constaté que la salariée n'avait pas justifié ses demandes de rappel de salaire, les déboutant ainsi.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Aix-en-Provence a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Marseille du 20 novembre 2019. La salariée, Mme [Z], avait été licenciée pour faute grave par la société Calzedonia France. La cour a jugé que l'employeur avait commis une faute en n'organisant pas de visite médicale de reprise après l'arrêt de travail de la salariée, ce qui a entraîné un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a condamné la société Calzedonia France à payer à Mme [Z] différentes sommes, dont une indemnité compensatrice de préavis, des congés payés afférents, une indemnité légale de licenciement, des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, des dommages et intérêts pour exécution fautive du contrat de travail, ainsi que des frais de procédure. La cour a également ordonné à la société de délivrer à Mme [Z] des documents sociaux rectifiés et a ordonné le remboursement par la société à Pôle Emploi des indemnités de chômage versées à la salariée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 3, 23 févr. 2024, n° 19/18080
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 19/18080
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 20 novembre 2019, N° F18/01219
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 3, 23 février 2024, n° 19/18080