Cour d'appel d'Amiens, 5eme chambre sociale, 27 décembre 2018, n° 17/00732
CPH Amiens 23 février 2017
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CA Amiens
Infirmation 27 décembre 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Transmission tardive des contrats

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que les contrats étaient régulièrement datés et remis dans les délais.

  • Accepté
    Non-respect des délais de carence

    La cour a constaté que le non-respect des délais de carence entraînait la requalification des contrats en CDI.

  • Accepté
    Requalification des contrats

    La cour a accordé une indemnité de requalification en raison de la requalification des contrats.

  • Accepté
    Rupture des relations de travail

    La cour a jugé que la rupture des relations de travail devait être considérée comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Rupture illégitime des contrats

    La cour a accordé une indemnité légale de licenciement en raison de la requalification des contrats et de la rupture illégitime.

  • Accepté
    Illégitimité de la rupture

    La cour a reconnu le préjudice subi par les salariées et a accordé des dommages et intérêts pour licenciement abusif.

  • Accepté
    Documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat conformes.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel d'Amiens a rendu un arrêt le 27 décembre 2018 dans lequel elle a requalifié les contrats de travail de Madame X, Madame Y et Madame Z en contrats à durée indéterminée. Les salariées avaient saisi le Conseil de Prud'hommes d'Amiens pour non-respect des délais de carence entre les contrats et remise tardive des contrats. La Cour d'appel a constaté que les contrats étaient régulièrement datés et que la remise tardive des contrats n'était pas prouvée. Cependant, elle a relevé que les délais de carence n'avaient pas été respectés entre certains contrats à durée déterminée, ce qui entraîne leur requalification en contrats à durée indéterminée. En conséquence, la Cour a condamné l'employeur à verser des indemnités de requalification, des indemnités compensatrices de préavis et congés payés, des indemnités de licenciement et des dommages et intérêts pour licenciement abusif à chaque salariée. La Cour a également ordonné à l'employeur de rembourser les indemnités chômage versées aux salariées depuis la rupture des contrats. Enfin, la Cour a condamné l'employeur à payer des frais irrépétibles et les dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Amiens, 5e ch. soc., 27 déc. 2018, n° 17/00732
Juridiction : Cour d'appel d'Amiens
Numéro(s) : 17/00732
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Amiens, 23 février 2017, N° 16/00580
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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