Cour d'appel d'Angers, Chambre prud'homale, 16 novembre 2023, n° 21/00037
CPH Le Mans 16 décembre 2020
>
CA Angers
Infirmation partielle 16 novembre 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Prescription de l'action en requalification

    La cour a jugé que l'action en requalification n'était pas prescrite, car elle a été engagée dans le délai de deux ans suivant la fin du dernier contrat.

  • Rejeté
    Activité normale et permanente de l'entreprise

    La cour a estimé que la succession de contrats à durée déterminée ne visait pas à pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale de l'entreprise.

  • Accepté
    Indemnité de requalification

    La cour a condamné l'employeur à verser une indemnité de requalification, conformément à la législation.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Indemnité légale de licenciement

    La cour a accordé une indemnité légale de licenciement au salarié en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, accordant des dommages et intérêts au salarié.

  • Accepté
    Remise de documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux rectifiés conformément à la décision.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Angers, M. [S] a demandé la requalification de ses 91 contrats à durée déterminée (CDD) avec la société SNEG en un contrat à durée indéterminée (CDI) et a sollicité diverses indemnités. La juridiction de première instance a partiellement accueilli sa demande, requalifiant les CDD à partir du 28 février 2018, mais a déclaré prescrits les contrats antérieurs. La cour d'appel a infirmé cette décision, considérant que l'action n'était pas prescrite et que les CDD avaient pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale de l'entreprise. Elle a requalifié la relation de travail en CDI à compter du 6 août 2012 et a condamné SNEG à verser des indemnités, tout en confirmant certaines décisions du jugement initial.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Angers, ch. prud'homale, 16 nov. 2023, n° 21/00037
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 21/00037
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Le Mans, 16 décembre 2020, N° 19/00339
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Angers, Chambre prud'homale, 16 novembre 2023, n° 21/00037