Cour d'appel de Bordeaux, 18 février 2016, n° 14/03884
TGI Bordeaux 27 mai 2014
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CA Bordeaux
Infirmation 18 février 2016

Arguments

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  • Accepté
    Garantie des vices cachés

    La cour a retenu que le véhicule était effectivement affecté de vice caché, rendant la demande de dommages et intérêts fondée.

  • Accepté
    Frais liés à l'expertise nécessaire pour établir le vice caché

    La cour a jugé que ces frais étaient justifiés et liés à la constatation du vice caché.

  • Accepté
    Privation de jouissance du véhicule

    La cour a reconnu le préjudice de jouissance et a accordé une indemnisation pour la période durant laquelle Madame B n'a pas pu utiliser le véhicule.

  • Accepté
    Frais irrépétibles engagés par Madame B

    La cour a jugé qu'il était équitable d'accorder une indemnité pour les frais engagés par Madame B dans le cadre de la procédure.

  • Rejeté
    Responsabilité de la société Comptoir Automobile Rochelais

    La cour a jugé que les demandes de Madame B contre la société Comptoir Automobile Rochelais étaient irrecevables car présentées pour la première fois en appel.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Bordeaux a réformé le jugement de première instance qui avait débouté Madame Z B de sa demande contre Monsieur G-H A, vendeur d'un véhicule Golf cabriolet VW, pour vice caché. Madame B avait acquis le véhicule en 2009, qui est tombé en panne en 2010. Une expertise amiable avait conclu à un vice caché lié à la mauvaise pose du galet tendeur, mais le vendeur avait contesté. Une expertise judiciaire a ensuite établi que la panne résultait d'un défaut d'entretien par le précédent propriétaire, entraînant la destruction du moteur. La Cour a jugé que le véhicule était affecté d'un vice caché rendant le moteur en fin de vie au moment de la vente, un vice non décelable par un profane et que le vendeur professionnel aurait dû suspecter. La Cour a rejeté l'argument du vendeur selon lequel l'absence d'entretien par Madame B après l'achat avait contribué à la panne. En conséquence, la Cour a condamné le vendeur à indemniser Madame B pour les frais de remise en état du véhicule, les frais de diagnostic et de dépose de la culasse, ainsi que pour le préjudice de jouissance, avec intérêts et application de l'anatocisme. La Cour a également déclaré irrecevables les demandes de Madame B contre la société Comptoir Automobile Rochelais, qui avait entretenu le véhicule, et a débouté le vendeur de son appel en garantie contre cette société. Enfin, la Cour a accordé à Madame B et à la société Comptoir Automobile Rochelais des indemnités pour frais irrépétibles et a condamné le vendeur aux dépens de la procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 18 févr. 2016, n° 14/03884
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 14/03884
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bordeaux, 27 mai 2014, N° 12/08171

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Bordeaux, 18 février 2016, n° 14/03884