Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 18 décembre 2024, n° 22/01870
CPH Bordeaux 8 avril 2022
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 18 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des termes du contrat de travail

    La cour a confirmé que le contrat signé prévoyait un salaire supérieur à celui effectivement versé, justifiant ainsi le rappel de salaire.

  • Accepté
    Exécution de tâches correspondant à un statut cadre

    La cour a jugé que les tâches effectuées par le salarié justifiaient sa reclassification en cadre groupe III.

  • Rejeté
    Violation d'une liberté fondamentale

    La cour a estimé que le licenciement n'était pas une mesure de rétorsion à l'exercice de ce droit.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages intérêts.

  • Accepté
    Droit à un préavis en tant que cadre

    La cour a confirmé que le salarié, reclassé en cadre, avait droit à un préavis de trois mois.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires entourant le licenciement

    La cour a jugé que les conditions de licenciement ne constituaient pas des actes de déloyauté.

  • Rejeté
    Co-emploi et travail dissimulé

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'un co-emploi.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, M. [O] conteste son licenciement pour faute grave et demande la nullité de celui-ci, ainsi que diverses indemnités. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé, mais a accordé certains rappels de salaire et une indemnité pour irrégularité de la procédure. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé la décision sur la faute grave, déclarant le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a confirmé les rappels de salaire, mais a modifié les montants des indemnités dues, en fixant les créances au passif de la SAS Chateau La Grave. La cour a également débouté M. [O] de ses demandes de dommages-intérêts pour licenciement abusif et pour exécution déloyale du contrat de travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 18 déc. 2024, n° 22/01870
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/01870
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 8 avril 2022, N° F20/00564
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 avril 2025
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Sur les parties

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