Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section b, 25 janvier 2024, n° 22/00420
CPH Bourgoin-Jallieu 28 décembre 2021
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CA Grenoble
Infirmation partielle 25 janvier 2024
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CASS
Rejet 13 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement intervenu le 18 juin 2020 était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuve d'une faute grave.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant déclaré sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de salaire pour les heures supplémentaires effectuées, en raison de l'absence de preuve de la part de l'employeur.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a constaté que l'employeur avait intentionnellement mentionné un nombre d'heures de travail inférieur à celui réellement accompli, justifiant ainsi l'indemnité forfaitaire.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'exécution loyale

    La cour a reconnu que l'employeur avait manqué à son obligation d'exécution loyale du contrat de travail, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Rejeté
    Procédure de licenciement irrégulière

    La cour a jugé que la procédure de licenciement n'était pas régulière, mais a débouté la salariée de sa demande de dommages et intérêts pour cette irrégularité.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [D] conteste son licenciement par la société Rexor, demandant la confirmation de certaines condamnations et l'infirmation d'autres aspects du jugement de première instance. La cour d'appel devait examiner la régularité de la procédure de licenciement, la qualification de la faute, et les demandes d'indemnisation. La juridiction de première instance avait jugé le licenciement régulier et fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais avait condamné Rexor à verser diverses indemnités. La cour d'appel, après avoir analysé les éléments de preuve, a infirmé le jugement sur plusieurs points, déclarant le licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné Rexor à verser des sommes significatives à Mme [D] pour heures supplémentaires, travail dissimulé, et exécution déloyale du contrat. La cour a ainsi infirmé partiellement le jugement de première instance, tout en confirmant certains aspects.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. b, 25 janv. 2024, n° 22/00420
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 22/00420
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bourgoin-Jallieu, 28 décembre 2021, N° 20/00277
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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