Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 3 mars 2017, n° 15/07493
CPH Lyon 31 août 2015
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CA Lyon
Infirmation partielle 3 mars 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Application de l'article L 1224-3 du code du travail

    La cour a estimé que la Métropole de Lyon n'a pas repris l'activité d'une entité économique autonome employant des salariés de droit privé, et qu'aucun transfert de contrat n'était donc dû.

  • Rejeté
    Absence de reprise du contrat de travail par la Métropole de Lyon

    La cour a jugé que la Métropole de Lyon n'avait aucune obligation de reprendre le contrat de travail de Z X, rendant sa demande de dommages-intérêts mal fondée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a constaté que le licenciement ne reposait pas sur un motif économique, et a donc accordé des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Responsabilité des employeurs successifs

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucune faute n'était imputable à la Métropole de Lyon ou à la société M-N.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 3 mars 2017, n° 15/07493
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 15/07493
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 31 août 2015, N° F13/01271
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 3 mars 2017, n° 15/07493