Cour d'appel de Lyon, 6ème chambre, 5 avril 2018, n° 17/02588
TGI Lyon 28 mars 2017
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TGI Lyon 28 mars 2017
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CA Lyon
Confirmation 5 avril 2018
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CA Lyon
Infirmation partielle 17 mai 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Recevabilité et bien-fondé de l'appel

    La cour a jugé que la saisie-attribution était abusive et que le jugement du juge de l'exécution était justifié, rejetant ainsi la demande de réformation.

  • Rejeté
    Validité de la saisie-attribution

    La cour a estimé que la saisie-attribution était précipitée et abusive, car les locataires savaient qu'ils étaient redevables d'une somme supérieure à celle saisie.

  • Rejeté
    Demande d'indemnité pour procédure abusive

    La cour a débouté les locataires de leur demande d'indemnité, considérant que l'action du bailleur n'était pas abusive.

  • Rejeté
    Procédure abusive du bailleur

    La cour a jugé que la SA Sollar n'avait pas agi de manière abusive, rejetant ainsi la demande de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Frais bancaires liés à la saisie-attribution

    La cour a reconnu le préjudice subi par la SA Sollar et a ordonné le remboursement des frais bancaires.

  • Accepté
    Abus de droit par les locataires

    La cour a jugé que la saisie-attribution était abusive et a accordé des dommages et intérêts au bailleur.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a confirmé le jugement du juge de l'exécution qui avait ordonné la mainlevée de la saisie-attribution pratiquée par les locataires Z X et B Y sur les comptes de leur bailleur, la SA d'HLM SOLLAR, et les avait condamnés à payer 100 euros pour frais bancaires, tout en rejetant les demandes indemnitaire pour abus de saisie et procédure abusive des deux parties. Les locataires avaient fait saisir les comptes de la SA SOLLAR pour recouvrer une créance issue d'un arrêt de la cour d'appel, mais la SA SOLLAR avait répliqué en invoquant une dette locative des locataires supérieure à leur créance. La cour a jugé que la saisie était abusive car les locataires n'avaient pas laissé un délai raisonnable à la SA SOLLAR pour s'exécuter volontairement et savaient qu'ils étaient potentiellement redevables de loyers et charges bien supérieurs à leur créance. La cour a également rejeté les demandes des locataires pour procédure abusive et les a condamnés à payer 2.000 euros à la SA SOLLAR au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 6e ch., 5 avr. 2018, n° 17/02588
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/02588
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Lyon, JEX, 28 mars 2017, N° 2016/13259
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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