Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 28 février 2019, n° 17/07327
CPH Montbrison 21 septembre 2017
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CA Lyon
Infirmation partielle 28 février 2019

Arguments

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  • Accepté
    Refus d'une modification du contrat de travail

    La cour a estimé que le refus de la modification du contrat de travail ne pouvait constituer une faute, et que le licenciement était donc sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement.

  • Accepté
    Droit à la prime de 13 e mois

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à la prime de 13 e mois au prorata temporis, comme prévu dans son contrat.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu le droit du salarié au paiement des heures supplémentaires effectuées, en tenant compte des éléments de preuve fournis.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures supplémentaires

    La cour a jugé que la société COMTE avait intentionnellement dissimulé des heures supplémentaires, ouvrant droit à une indemnité.

  • Accepté
    Droit à la contrepartie obligatoire en repos

    La cour a confirmé le droit du salarié à l'indemnisation de la contrepartie obligatoire en repos pour les heures supplémentaires.

  • Accepté
    Obligation de produire un certificat

    La cour a jugé que l'employeur devait produire le certificat destiné à la Caisse de congés payés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, la SAS COMTE a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de Monsieur D X sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser diverses indemnités. La cour d'appel a examiné si le licenciement, fondé sur le refus de Monsieur X d'accepter une modification de son contrat de travail, était justifié. La première instance avait conclu que ce refus ne constituait pas une faute, car la proposition de poste impliquait des changements substantiels. La cour d'appel a confirmé cette position, considérant que le licenciement n'était pas fondé, mais a infirmé le jugement sur le montant des heures supplémentaires et des indemnités, augmentant les sommes dues à Monsieur X. La cour a donc infirmé partiellement le jugement tout en confirmant la décision sur d'autres points.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 28 févr. 2019, n° 17/07327
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/07327
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montbrison, 21 septembre 2017, N° 16/00041
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 28 février 2019, n° 17/07327