Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 25 juin 2020, n° 18/06903
CPH Montbrison 13 septembre 2018
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CA Lyon
Confirmation 25 juin 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que la lettre de licenciement était valide car signée par un représentant habilité de l'employeur et que la convocation à l'entretien préalable était conforme à la législation.

  • Rejeté
    Inexistence de faits justifiant le licenciement

    La cour a confirmé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute grave, justifiant le licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a estimé qu'aucun élément de preuve ne soutenait les allégations de harcèlement moral.

  • Rejeté
    Rémunération des heures supplémentaires

    La cour a jugé que la demande d'heures supplémentaires était irrecevable car non liée aux prétentions initiales.

  • Rejeté
    Travail dissimulé

    La cour a confirmé que cette demande était également irrecevable et sans fondement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Montbrison qui avait jugé le licenciement pour faute grave de Madame E F épouse X justifié, déboutant ainsi l'appelante de toutes ses demandes. Madame X avait été licenciée par la SAS G H TRAITEUR pour des comportements agressifs et humiliants envers les membres de son équipe, ce qu'elle contestait en invoquant un licenciement sans cause réelle et sérieuse et en alléguant du harcèlement moral de la part de son employeur. La juridiction de première instance avait rejeté ses demandes de dommages et intérêts pour rupture abusive, d'indemnité compensatrice de préavis, d'indemnité de licenciement conventionnel, ainsi que pour harcèlement moral. La Cour d'Appel a écarté les sommations interpellatives d'huissier de justice produites par l'employeur mais a considéré les attestations des salariés suffisamment circonstanciées et concordantes pour établir la faute grave de Madame X, rendant impossible son maintien dans l'entreprise. La Cour a également confirmé le rejet des demandes d'heures supplémentaires et de travail dissimulé, considérant qu'elles ne se rattachaient pas aux prétentions originaires par un lien suffisant. Enfin, la Cour a débouté les parties de leurs demandes d'indemnité procédurale en cause d'appel et a condamné Madame X aux dépens d'appel.

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Commentaire1

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1Eclaircissements sur le régime des demandes additionnelles en procédure prud’homaleAccès limité
Me Lee Hu-foo-tee · LegaVox · 10 juin 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 25 juin 2020, n° 18/06903
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/06903
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montbrison, 13 septembre 2018, N° F17/00144;2020-304
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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