Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 30 avril 2021, n° 18/06769
CPH Lyon 11 septembre 2018
>
CA Lyon
Infirmation partielle 30 avril 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Inaptitude liée au harcèlement moral

    La cour a jugé que l'inaptitude de F G était en lien avec le harcèlement moral dont il a été victime, rendant le licenciement nul.

  • Accepté
    Conditions de travail délétères

    La cour a constaté que les faits invoqués par F G établissent l'existence d'un harcèlement moral, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Discrimination en raison des mandats syndicaux

    La cour a jugé que la différence de traitement en matière de rémunération était liée aux mandats syndicaux de F G, établissant ainsi une discrimination.

  • Accepté
    Travail au-delà du forfait annuel

    La cour a reconnu que F G avait travaillé au-delà du plafond fixé par la convention collective et a accordé une indemnisation pour ces jours.

  • Accepté
    Non-paiement de la prime annuelle

    La cour a jugé que F G avait droit à la prime annuelle en raison de la reprise de son contrat de travail après son arrêt maladie.

  • Accepté
    Licenciement nul entraînant le remboursement des indemnités

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à F G en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Retard dans la remise des documents

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur et a accordé des dommages et intérêts pour ce retard.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon, dans l'affaire prud'homale opposant F G à la SARL FOCADIS, a statué sur l'appel d'une décision du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait constaté la nullité du licenciement de F G, salarié protégé et directeur de magasin, et condamné l'employeur à diverses indemnités pour licenciement nul, harcèlement moral, discrimination syndicale, et autres préjudices. La cour a confirmé la nullité du licenciement liée au harcèlement moral subi par F G, ainsi que la discrimination syndicale, et a condamné l'employeur à des dommages et intérêts pour ces motifs. Elle a également accordé une indemnisation pour les jours travaillés au-delà du forfait annuel en jours, un rappel de prime annuelle, et des dommages et intérêts pour le retard dans la transmission des documents de fin de contrat. La cour a rejeté la demande de dommages et intérêts pour violation du statut protecteur, considérant que l'autorisation administrative de licenciement n'avait pas été annulée. La cour a ordonné le remboursement par l'employeur à Pôle Emploi des indemnités de chômage versées à F G, limité à six mois de prestations. Enfin, la SARL FOCADIS a été condamnée aux dépens de première instance et d'appel, ainsi qu'à verser une somme supplémentaire au titre de l'article 700 du code de procédure civile pour les frais exposés en appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 30 avr. 2021, n° 18/06769
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/06769
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 11 septembre 2018, N° F15/04270
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 30 avril 2021, n° 18/06769